Acceptabilité sociale: pour qui, pour quoi?

Mais qu’est-ce que l’acceptabilité sociale?

Cette notion de plus en plus populaire s’inscrit dans le paysage des luttes environnementales au Québec depuis quelques années. Est-ce un levier, une opportunité ou un piège pour notre mouvement? Découvrez outils de réflexion, actes de forum, vidéo et documents d’actualité.

Actualités sur ce dossier

24 janvier 17- Une « non-annonce »

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a profité de sa présence à la 5e édition du Sommet sur l’énergie organisé par Les Affaires. pour dévoiler les orientations du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles en matière d’acceptabilité sociale. Il s’agit de la présentation d’un site web, contenant  à ce jour un (1)  seul « projet majeur » et reprenant exactement les ligne du livre vert, cette sortie représente en soi une « non-annonce ».

24 janvier 17  Le ministre Arcand dévoile les orientations du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles en matière d’acceptabilité sociale

Vous pouvez consulter la documentation sur les orientations à l’adresse suivante : http://mern.gouv.qc.ca/ministere/acceptabilite-sociale/.

Consultez notre outil de réflexion sur l’acceptabilité sociale

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La notion d’ « acceptabilité sociale » s’impose de plus en plus dans les débats entourant l’environnement. Elle a fait son entrée au Québec dans les années 2000 au sujet du développement de la filière éolienne. On s’interrogeait alors sur l’implantation d’éoliennes dans des territoires habités, par exemple : pouvait-elle être considérée comme acceptable par la population locale, une fois pesé le pour (production d’énergie verte) et le contre (bruit, transport, esthétique, survie des oiseaux) ? La notion a été de nouveau mise de l’avant lors du débat sur les gaz de schiste à partir de 2010. Elle concerne alors également les communautés directement interpellées par l’implantation d’un projet extractiviste. Elle est présente dans le langage des élu-e-s, des médias, des chercheur-e-s scientifiques, de certain-e-s environnementalistes et surtout du milieu des affaires, qui en est le plus actif promoteur. Consulter l’outil

 

Forum  « L’acceptabilité sociale, pour qui, pour quoi? »

En 2013, un forum intitulé : « L’acceptabilité sociale, pour qui, pour quoi? » a été organisé à l’Université du Québec à Rimouski de concert avec le RQGE et le Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement territorial de l’est du Québec (GRIDEQ). Voici les Actes (résumé) et les vidéos des différentes présentations.

Un document synthèse résumant les discussions de la journée, compilé par Jacinthe Leblanc, M.Sc. (téléchargez le document. 14 pages, pdf)

 

Visualisez les huit (8) présentations du Forum

Bloc 1: Articulation de l’acceptabilité sociale dans les discours des acteurs.
Intervenantes: Danie Royer, chercheure (doctorat en développement régional, UQAR) et Ève Devault, chercheure (maîtrise en développement régional, UQAR).

Bloc 2: Introduction à la notion de l’acceptabilité sociale
Première partie: vers une définition de l’acceptabilité sociale?
Intervenant: Yann Fournis, politiste – GRIDEQ

Bloc 2: Introduction à la notion d’acceptabilité sociale
Deuxième partie: acceptabilité sociale, entre théorique et pratique
Intervenant: Raymond Beaudry, sociologue – GRIDEQ

Bloc 3: Panel citoyen: comment l’acceptabilité sociale est-elle vécue sur le terrain?
Intervenante: Danielle Giroux, Attention FragÎles et Coalition Saint-Laurent

Bloc 3: Panel citoyen: comment l’acceptabilité sociale est-elle vécue sur le terrain?
Intervenant: Martin Poirier, Non à une marrée noire dans le Saint-Laurent

Bloc 3: Panel citoyen: comment l’acceptabilité sociale est-elle vécue sur le terrain?
Intervenant: Jacques Brullemans, Regroupement interrégional sur le gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent (RIGSVSL)

Bloc 3: Panel citoyen: comment l’acceptabilité sociale est vécue sur le terrain?
Intervenante: Maude Prud’homme, Tache d’huile et Centre d’écologie solidaire et appliquée (CESA)

 

Le RQGE et le GRIDEQ remercient le Syndicat des professeurs et des professeures de l’Université du Québec à Rimouski (SPPUQAR) pour leur soutien financier dans le cadre de l’événement.

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